Après trois heures à rédiger la première version officielle de Fort LaBière, je peux vous dire que j’aime ce conte. J’aime ses personnages, j’aime ses décors, j’aime sa structure et son punch et j’aime ses valeurs. C’est un beau conte.
J’en suis à écrire la scène d’action du conte, l’évènement qui mène directement au dénouement, au punch. Mais il est midi et j’ai faim. C’est pas toujours drôle la vie d’artiste, on vit parfois de grands drames.
Fort LaBière : 1 232 mots qui devront faire l’objet d’une solide révision.
Il reste 19 jours. J’espère envoyer quelques textes à mon comité de lecture demain.
