Le lundi, j’ai l’impression d’être en retard parce que je n’ai rien écrit ou révisé depuis deux jours. C’est dire combien j’aime ça et combien ce projet me tient à cœur. Et je suis un peu tiraillé entre deux aspects de mon projet : l’écriture du texte et l’organisation (publicité) des spectacles.
Hier, vers minuit, j’ai enfin publié sur le web l’annonce des deux spectacles d’octobre. J’ai peur d’annoncer trop tôt et que les gens aient oublié en octobre. Cependant, le web est une bête qui a de la mémoire et je crois qu’il est mieux de lancer l’info tout de suite sur le net et dans mes réseaux sociaux afin que se créent des liens. Je vais attendre la fin août ou le début septembre pour mettre en marche la publicité traditionnelle : affiches et communiqués de presse.
Ce matin, deuxième jour de travail sur La chip à vœu (la réécriture!). Après avoir visité le dépanneur (Marché Alexandre, Sherbrooke) cette semaine, je me rends compte que mes images mentales ont quelque peu changé : les souvenirs de l’ancien dépanneur se mélangent avec les images du nouveau dépanneur (rénové et repeint). Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, le dépanneur évolue et mes histoires aussi.
Ironique non? Mes contes évoluent encore au moment même où je tente de les fixer sur papier, là où ils n’évolueront plus (mais où je suis sur qu’ils dureront).
La chip à vœu : 1 557 mots pour le moment. Le style semble bien, me semble mieux.
Il reste 22 jours, me semble que c’est pas beaucoup. Et il faut que je pense à faire lire mes textes à quelqu’un pour avoir des commentaires, des impressions et des corrections. Faites-moi signe si ça vous tente.

Je me porte volontaire pour commenter/corriger.
Si ça t’intéresse, dis-moi comment je peux te t’aider.